Présentation
L’OEUVRE ORIGINALE

L'OEUVRE ORIGINALE

Un livre

« L’homme reste un être inachevé pour qui tout reste à conquérir. »

Le métier d’homme est une leçon de vie aux frontières de l’autobiographie et du cours de philosophie. Comme son titre l’indique, les questions à l’oeuvre sont : Comment, au jour le jour, apprendre à vivre son humanité ? Qu’estce qu’être un humain ? Comment vit-on homme quand on est infirme moteur cérébral ? Comment fait-on face aux aléas de la vie ? Le livre décrit aussi le combat quotidien d’un corps difficile à dompter, la dureté du corps médical, du regard des autres et le sentiment d’anormalité qui accompagne son handicap natal. Voulant « rester vulnérable pour ne pas anesthésier sa sensibilité » Alexandre Jollien entreprend de dessiner un art de la joie. Son livre témoigne d’un état d’esprit, essentiellement joyeux malgré la douleur, et trouve dans le bonheur et la bonne humeur philosophique un anti déprime à toujours garder sur soi. Le travail de la joie dit-il consiste à ne pas nier la souffrance mais à l’assumer. En bon démolisseur d’étiquettes, il cherche à poser la question de la dissemblance, il revient sur la distinction entre le normal et le pathologique, et décrit le parcours qui transforme le malheur en bénédiction, la déficience en force de progrès.
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Conférence : Montaigne, ou l’art d’être à soi.

Le laboratoire philosophique des HUG. Extrait de la conférence d’Alexandre Jollien du 5 juin 2008. Montaigne, ou l’art d’être à soi – extrait : « faire son métier d’homme »
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« En 2002, je récidive avec Le métier d’homme où j’ai voulu me confronter aux grandes expériences de l’être humain : le corps, la souffrance, le rapport à l’autre et la nécessité d’enraciner le progrès dans le quotidien. »

Ce livre est peut-être une invitation à considérer chaque difficulté comme un joyeux combat.

Traduit dans plusieurs langues, Le métier d’homme, préfacé par Michel Onfray, entend donner quelques pistes pour s’avancer avec légèreté sur les chemins de l’existence. Il convie le lecteur à une conversion du regard : donner sens à la souffrance pour qu’elle n’ait pas le dernier mot et que la joie demeure.

Alexandre Jollien
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Réactions.

« L’écriture transfigure la douleur en or pur d’une confession, au sens augustinien, puis elle contribue à l’événement d’une parole libre, singulière, subjective, donc universelle. »

Michel ONFRAY . Préface

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